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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 15:18

 

 

 

rotterdam cnt 25nov09 istock b

 

Aux portes de la nuit,

Les quais de Rotterdam

Etaient tristes à pleurer

Sous les colliers de feux

De tous les navires du port...

 

Et lui, il était seul

Tel Pierrot sous la lune

Récitant des prières,

Ce timonier d'Albert,

Le miséreux rôdeur

De tous les quais du monde

En quête d'un baiser,

D'effleurer une main,

Et connaître l'amour!

 

Sans cesser d'oublier de vivre

de Baltimore à Copenhague

Et de Lisbonne à Singapour

Comme Laurent, Jean et Etienne

Coureurs des filles de salons...

 

Etranger dans la nuit

Sur son propre navire

Les bars lui étaient familiers

_Bien qu'interdits à tous les Anges_

D'où il revenait ivre- mort,

Des crépuscules de ses soifs

Aux aubes grises de ses peurs...

 

Il a quitté tous ses navires,

Ses passerelles dans le vent

Albert ce timonier volant

Des temps perdus en clairs de lune

Dans ses escales de misères...

 

Et connu enfin le bonheur,

Celui qui ne finit jamais,

Ce grand amour qu'il recherchait

A Rosendaël près de Dunkerque

Qu'il n'a peut-être pas quitté

Rêvant de ses jeunes années :

 

Où il passait des heures 

A raconter la Mer...

 

 

                                       Joseph AMOROS

                                    5 octobre 2014

 


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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 18:30

 

eagle-clef-a-mollette.jpg

 

 

 

 

Avis de recherche

(Terza Rima)

 

Je la regarde encor les yeux noyés d'embruns

Cette vieille photo du temps des équipages,

Car sur ce bateau- là nous étions quelques- uns !

 

Je les retrouve tous, reconnais leurs visages

Comme  s'ils s'apprêtaient à me tendre la main

Du lointain souvenir à nos latins rivages...

 

Ahmed, Pétri, Torrès, Sabia mon copain,

Champion des dragueurs, de poker à l'escale ;

Duchemin de Casa, Rubi, Le Chapelain,

 

Mais aussi, "Djibouti", Quemeneur de Cancale,

Qui nous rendaient la bile à bâbord et tribord

Pour quelque rat crevé dans le fond d'une cale !

 

Que sont-ils devenus ces compagnons de bord ?

 

 

 

  Joseph AMOROS

Tankership "Eagle" Naples 1945


 


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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 19:54

 

 

      A l'escale du vent...

 

 

 

Sur les quais flagellés de pluie,

Je sais qu'un jour je reviendrai

Sur les rives de nos rencontres

Où viennent en houles les vagues,

Loin d'une rade sans regard

Là où dans l'ombre et le brouillard

Attendent encor mes vingt ans,

L'éternel retour d'un navire

Que je ne saurais espérer...

 

Mon coeur en figure de proue

Rêve sous un fanal qui danse

d'Anvers, de Rotterdam,

Du Havre ou de Rouen,

Et toutes ces nuits de banquise

Des passerelles dans le vent

Ou les feux du soleil couchant...


 soleil.jpg

 

 

Et cette mer que j'aime tant

Qui sous les ciels de mes sillages

Chante encor dans mon souvenir

M'apporte ces moments magiques

Qui ne devraient jamais finir...


 

 

Naufragé d'un amour

Qui ne veut pas mourir,

Mon compagnon de bord

_ Il en avait eu d'autres_

Voudrait se reposer

Dans l'oubli de la mer

Et l'ennui de ses pas

Dans des lieux solitaires

D'où l'on ne revient pas...


Dessin-de-marin


 

En voilà encor un

Qu'il faudra consoler

Au bar de "L'escale du vent"...

Un coeur meurtri 

Qui se déchire

En se cachant dans une cale

Pour la remplir de tous ses pleurs !

 

Je préfèrerais aller chanter

Sur les bancs de mille galères !

Avant de m'endormir

Dans les tourments de l'enfer...


 

_ La nuit caresse nos délires_


 

D'un pas désenchanté,

Le voilà sur le pont,

Cigarette et sourire aux lèvres

Ce blondinet  aux yeux d'azur

Qu'on appelait "Biscotte"

Parce-qu'il est né à Zuydcoote...

 

Larguez les amarres !

 

Les chagrins des vingt ans

N'engendrent pas de larmes...

 

 

 

                                   Joseph AMOROS

                              8 août 2014

 

 



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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 16:50

 

 

 

      ob 760a19 le-vieil-homme-et-le-mer

 

 

 

 

 

De port en port

De mer en mer

Avez- vous sur vos passerelles

Ou dans vos rêves d'océan

Vu ou entendu des sirènes

Chanter sur le mât de misaine

Danser sur le gaillard d'avant?

 

Matelots, mes amis, mes frères

Dont je voudrais serrer les mains

Sous des ciels bleus ou sans lumière,

 

Je reconnaîtrai vos visages

Et me rappellerai vos noms,

Oubliez toutes vos querelles

Et ces escales sans pardons

Vu votre fichu caractère,

Têtes de mules, fanfarons,

Natifs de Brest ou de Toulon,

Plouha, Dunkerque ou St Nazaire...

 

Je me souviens de Séraphin,

Lui, né à Quimper-Corentin

Qui s'amusa en une nuit

A peindre la passerelle en rose

Parce-qu'il n'aimait pas le gris !

 

De César et de Roméo

Natifs de Marseille -Canebière

Qui embarquaient des filles à bord

Un heure avant l'appareillage

En les planquant dans leurs cabines

Pour une petite croisière

De Bayonne jusqu'à Rouen

 

Il y avait aussi Edouard

Le bien nommé"Tête de lard"

Qui se prenait pour un poète

Avec ses vers à quatre pieds

Toujours sur les quatre saisons

"Automne, hiver, été, printemps"

Qui enchantaient le cuisinier

pour ces menus de circonstances!

 

Je les retrouve bien souvent

Dans tous mes souvenirs d'escales

Quelquefois tendres et émouvants

Lorsqu'ils évoquaient leurs enfants

Sous les lumières tamisées

Du poste d'équipage

Une nuit de Noël en mer...

 

Ces marins, ces amis, ces frères

Que je ne reverrai plus jamais


Parce-que nous n'avons plus vingt ans 

Et qu'on ne croit plus aux sirènes... !

 

 

                                    Joseph AMOROS

                                                13 mai 2014

 


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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 21:16

 

 

 

 

POISK

 

Royannais-copie-2

 

 

 

 

 

Coeurs à l'ancre ()-copie-1

 

Coeurs à l'ancre 3

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 18:16

 

 

 

 

 

                     

phare

 

LES COULEURS DE LA MER

 

 

Il rêvait d'habiter un phare

Yoan de la « Marie des Fleurs »

Lui qui déclencha le fou rire

De tout notre équipage,

Y compris notre commandant

Le jour de son embarquement...

 

Avec son blue- jean délavé

Et sa vareuse bleu de nuit,

Son bonnet blanc de la Navy,

Et ses premiers pas sur le pont

Et son numéro de claquettes

Qui nous rappelait Sinatra

Dans son fameux «  Jour à New-York » !

 

 

Il rêvait d'habiter un phare

ce Yoan qu'on trouvait bizarre...

Et qu'on prenait pour un yankee

Bien qu'il fût né de Plougastel

Un jour de Saint Barthélemy !

 

 

Il rêvait d'habiter ce phare,

Pas celui de la fin du monde,

Du Cap, des rives Pacifique,

ou autre port d'Alexandrie !

 

Mais un phare bien de chez nous

Battu par les vents de la Manche

Du haut duquel il pourrait voir

Toutes les couleurs de la Mer...

 

 

 

 

Et retrouver le souvenir

Du seul grand amour de sa vie

Qui n'avait duré qu'une nuit...

 

 

Il passait le temps de ses quarts

A parler de tous ses longs cours;

 

De cette « poupée de Brooklyn »

Qu'il avait prise dans ses bras,

A ce bal où dans Central Park

Brillait tout l'or de Manhattan

Dans ses grands yeux couleurs de ciel...

 

 

Nous aimions le son de sa voix

Alors qu'il bégayait souvent,

Mais avec une telle émotion

Que nos quarts sur la passerelle

Avaient plaisir à supporter...

 

Il ne parlait plus de son rêve

Dans son dernier voyage :

Casa, Porto, Lisbonne

Sur la Marie des Fleurs...

 

En arrivant à Sète,

Où le sac sur le dos,

Il agitait sa main en quittant le navire

Alors qu'on le suivait encor ,

Des larmes dans nos yeux,

S'effaçant sur le quai.

 

 

 

On ne saura jamais

S'il a trouvé son phare !

 

 

 

 

Mais il nous a laissé

Le soleil de ses souvenirs

Et de son imagination,

« Toutes les couleurs de la Mer »,

Cette « Beguin » de Miller,

Et cette « poupée de Brooklyn »

Qui sommeille au fond de son cœur...

 

 

Joseph AMOROS

15 MARS 2013

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 12:29
 

 

 

 

AGOSTINO bis

 

 

                                                                                                              Joseph AMOROS

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 14:20

 

 

Sentinelle-d-Azur-001.jpg

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 19:05

 

 

 

Freres-d-Ecume.jpg

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 17:55

 

 Montreal.jpg

 

 

(Roméo LATENDRESSE)

 

Mais où donc l'ai-je rencontré

Ce lointain cousin d'Outre- France?

Peut-être à la bonne Espérance

A l'ombre de son long courrier...

Ou dans une rue de Sydney?

J'y suis! A New-York en hiver 

Sur une musique de Porter...

Non! A Sao Paolo... Bahia...

Au rythme fou d'une samba?

 

Pas à Montréal, c'est certain

Bien qu'il fut mon meilleur copain.

 

Il avait pour nom LATENDRESSE,

Prénom, j'en suis sûr Roméo!

Mais n'ai gardé de son adresse

Qu'un nom de rue sans numéro...

 

Comment pourrais- je l'oublier

Lui qui chantait son QUEBEC

Avec tellement d'enthousiasme,

Que je m'y suis bien promené

Plus que les ROY et les TREMBLAY

Qui foisonnent au Bell Téléphone!

 

Mais vous parlez d'une aventure

Que le suivre dans sa parlure!

Je crois que j'aurais inventé

autant de 14 juillet,

De pompons rouges dans le port

Que frontières en Labrador,

Pour qu'il continue de "jaser"

De son QUEBEC des jours entiers,

 

Moi qui n'y suis jamais allé!

 

Partout il me prenait la main,

Sans "faire pouce" sur son chemin,

M'invitant à suivre son rêve

de Sherbrooke à Baie James...

Avec ses verts, ses blancs, ses rouges,

Ses milliers de lacs, ses forêts,

Ses rivières, ses traversiers,

Soleils blancs et lunes d'argent

Allant au gré du Saint- Laurent...

 

Partout il me prenait la main...

En jean, en "claques", en "pardessus"

M'invitant à boire sa bière

Dans ses tavernes familières

Petit- blanc ou Marie- Sanglante

Ce du matin jusqu'à brunante

Quelque part dans le Vieux Carré,

Et puis, pour ne pas "s'achaler"

Chercher "guidoune à minoucher...

 

Partout il me prenait la main

Ce "Tchomme", ce merveilleux copain

Qui allait souvent à prière

Avec des "Maudzisaintcibouère"

Sans cracher sa gomme à mâcher!

 

Il me tenait si bien la main

Que de Sainte- Hélène à Verdun,

De Mont Royal à Préfontaine

J'en croyais perdre mon latin!

 

Et j'ai prié à Notre- Dame,

"magasiné" à Saint- Denis

Usé mon coeur rue de Sherbrooke

Avec ses "Tsé" toute la nuit

Tant et si bien, tant et si bien,

Que je n'avais plus une "piasse"

Pour aller aux vues, mon malin!

 

Mais voilà qu'il "sacre son camp",

Avec son cargo maintenant

Me laissant à Ville- Marie

Son Montréal au fond du coeur

Mille "frémilles" dans les pieds,

Un rêve qui part en "boucane",

Une poutine à l'estomac

Et son lapin au chocolat

Et mille "tounes" dans la tête

Qui me parlent de son QUEBEC!

 

Le voilà qu'il sacre son camp

Qu'il redescend le Saint- Laurent

Tandis que cloches à Tempérance

Carillonnent aux quatre vents...

 

LATENDRESSE, sacré"Joker"

Tu as su me communiquer

Ton "fun" sans même me connaître!

Mais où t'ai- je donc rencontré?

Dans les yeux d'un autre cousin

Aux couleurs neuves du QUEBEC?

 

Sûrement pas à Montréal,

Moins encore à Chicoutimi

Pavoisé pour son carnaval...

 

Mais dis- moi d'où vient mon ami

Que j'aime tant les Laurentides,

Les forêts de ta Mauricie,

De ta secrète Gaspésie?

 

Comme si, comme si,

J'y avais vécu toute une vie...

------------------------------------------

 

Il fallait s'y attendre... Je ne suis pas parti !

Et mon coeur "se" bohème au Carré de Saint- Louis

Pour écouter encore ta grande métropole...

Le "CIL" gratte- ciel, j'entends siffler la bise,

              Et la Crescent se romantise...

Il neige à Montréal, et le blanc lui va bien

Comme un carnaval à Rio, comme gondoles à Venise

             Ou le vésuve à Napoli...

Mais tu es déjà loin Roméo mon ami,

Sur tes chemins de vent, ta mouvante prairie,

Plus loin que le soleil, que cette "Pharmacie"

              Où l'on trouve de tout

T'en avais "ton voyage" de me traîner partout

              Sur tes sillages d'aventure,

Toi qui me promettais un QUEBEC sur mesure,

              Du penchant pour le caribou...

Jusqu'à en être au "boutte" en partant en "balloune"

Je t'avais inventé pour meubler mon poème

Comme le "Papounet" créa son Pinocchio,

Qu'il me fallait un frère dans ce pays que j'aime

Pour me prendre la main, du nom de Roméo...

             Et pourquoi LATENDRESSE?

             Je n'en sais fichtre rien!

Sinon que tu existes, que tu es mon copain

            Aussi vrai qu'il y a là- bas:

             Le temps des bas de laine

              Et des Capots de chat,

             Tempêtes sur la Madeleine,

            "Sucres" en veux- tu, en voilà.

             Des carnavals en Février,

             Un Saint- Patrick des Irlandais,

              Oies blanches sur le Saint- Laurent,

              Des festivités à St.Jean,

              L'Hallowe'en et l'été indien,

              Des bébelles sous les sapins...

 

             Aussi vrai mon petit bonhomme

Que je marche aujourd'hui sur mes sentiers d'automne...

 

Joseph AMOROS, A.L.Q

 

tchomme.jpg

 

"LE TCHOMME PERDU"

 

J'ai voulu faire le rabouteux...

Et me voilà sur la batture,

Cassé, pogné, presque quêteux,

Et ma tuque sous la champlure

D'un ciel aussi branleux que moi...

 

MONTREAL me montre du doigt...

"Alors tu as perdu ton tchomme !

C'est de valeur, petit bonhomme,

Mais maintenant toi tu l'as pas !

 

Pis, montre- moi son baptistère

Que je t'aide à le retrouver,

De Victoria en Poudrière,

Sur la "Main", dans le Vieux Carré...

 

S'est-il noyé dans le Laurent

Pour le bec d'une créature?

Ou a-t-il fretté dans le vent

Mauvais d'une mésaventure?

 

Je l'ai vu promener sa peine

Au cirque marin de l'Arcan,

Aussi dans le parc Lafontaine

Se mêlant aux jeux des enfants...

 

Flâner rue Sainte Catherine

Entre Peel et la Saint- denis,

Jouant avec ruines- babines

" Un Américain à Paris"...

 

Là-bas au Dow de la Saint- Jacques

Ebloui par les projecteurs,

A Saint- Constant perdant ses claques

Devant les locos à vapeur...

 

Salle Macdonald rue Sherbrooke

Le dernier VERTET dans sa main,

Pour écouter sans aucun doute

KARAME, OUELLET, ses copains...

 

Sans lui t'as le coeur en granelle,

L'âme en croche, larmes dans les yeux,

Et ne sais plus en passerelle

Trouver une rime sur deux...

 

Tu trouveras chez dépanneur

Tout ce que tu voudras, poète,

Mais pas de moule pour un coeur

de Tchomme qui a perdu la tête...

 

Cherche- le chez les robineux,

A la dompe si nécessaire,

Mais trouve-le, ramène- le

Sur ses sillages de lumière...

 

Il te faudra le rapailler

A l'or fin comme un précieux livre

 

Ton Roméo dépareillé,

Lui redonner la joie de vivre...

 

Et pourquoi pas, sacré chouenneux ?

Cet amour de fille aux yeux bleus

Qui danse dans tes vieux poèmes?

 

Tiens ! regarde- le qui vient là,

La main tendue, comme autrefois...

 

 

 

"ADIEU, ROMEO LATENDRESSE"

 

 

La main tendue, comme autrefois...

 

Mais en jaquette et bividi

Quatre constables sur le dos,

Pas du tout smattes mes amis

Qui le piquaient comme brûlots...

 

"Il dit se nommer Roméo,

Etre né dans la  pauvre tête

d'un tchomme au coeur d'une tempête

Sur on ne sait plus quel rafiot.

Mais il courait la galipote

Là-bas sur la place des Arts,

Avec on ne sait quelle plotte

Qui "djobinnait" sur le boul'vard...

 

"Pantoute ! J'étais au Gobelet

Devant peintures de Janelle,

Et je n'étais pas avec elle,

Il vous le pourra confirmer..."

 

"Chauffait bicycle à gazoline

Comme aux 24 heures du MANS

Sur la rue Sainte- Catherine,

Et donnait pinotes aux dauphins

Du cirque marin de l'Arcan !"

 

" Pantoute ! J'écoutais Charlebois

Salle Wilfrid- Pelletier,

Même que DRAPEAU était là,

Il vous le pourra confirmer..."

 

" Il managait le Gros- Bourdon

A l'église de Notre- Dame,

Et criait de toute son âme

Comme qui vous savez au balcon

De l'Hôtel-de- Ville:

JE VEUX VIVRE !

 

Loin des poèmes et des livres,

de leurs poètes décevants,

Cet amour dont ils parlent tant ! "

 

ADIEU ROMEO, TU ES LIBRE...!

 

 

Joseph AMOROS

 

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14 novembre 2011

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