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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 13:52

 

 

 

 

 

 

Dans l'éternité des instants

Tu regardes l'espace du ciel

Dans la profondeur d'un ailleurs,

Et tu brûles dans le feu

Ton soleil interdit

Cherche-le donc dans l'oubli

Ton paradis perdu 

Le secret de tes rêves

Rongé par le désir

De l'avoir dans ton coeur...

 

Vous les marins qui dérivez

Vous avez toujours une main

Qui servira en permanence

Pour vous hisser sur vos chemins...

 

Et d'autres s'affirment encore,

Sifflant au vent de leur mâture,

Alors que vous étiez trop jeunes

Pour jouer sur toutes les vagues

Aussi hautes que les grands mâts...

 

Du jour lointain où je suis né,

Cette mer, je l'ai respirée;

Même qu'elle sentait le grand large !

 

Tempête !

Apporte- moi ton aide.

Je veux monter là-haut 

Où le soleil se lève

Sur les visages d'aube

De tous les matelots,

Qui sont à arroser les ponts

Comme des carpettes couleur de ciel...

 

L'escale sera proche,

Et nous irons danser

A Cherbourg cette fois,

Mais aussi dans tous les ports du Monde...

 

A l'ombre bleu du souvenir

Cette terre qui fut étrangère...

 

Sous les yeux de mon âme,

La clarté de l'aurore

Où des milliers d'étoiles

Dansent à l'infini,

Vers ces lointains pays

Que j'avais tant aimés...

 

Si la bonté de Dieu

Te console de tout,

Sur tes chemins perdus

Cherche le pain des Anges...

 

                                             Joseph AMOROS

                                            27 février 2017

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 13:35

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De la mer ou du vent

Je cherche le départ

Que suivra mon chemin

D'un voyage futur...

 

Le ciel a déchiré son voile

Qui semble vouloir s' échapper

Et cherche l'horizon d'un regard

Qui se perd

Quand la brume se lève...

 

Le secret d'une sagesse

Se cache dans les pierres,

Et mon coeur bat encore

Dans l'ombre qui me suit...

 

Je tremble dans les ténèbres

En attendant le vent

Ressusciter l'aurore,

Les secrets de la vie

Aux quatre coins du Monde...

 

Au matin bleu du souvenir

S'accrochent les rêves de mon passé

Sur ma terre qui fut étrangère,

Et que je regrette sans fin...

 

Les couleurs du matin

Cherchent les abîmes qui dorment

Aux premières heures du jour;..

 

Que la terre se taise

Et garde le silence,

Je hâterai mon pas

Sur mes pavés de pluie...

 

Dans ce monde sans joie,

Je me sens étranger,

Tout comme un caillou froid

Arraché à l'enfer...

 

Et je m'entends parler aux nuages

De volutes et d'arabesques,

Heureux de ce temps qui m'habite...

Revivre ma vie,

Cette vie que je voudrais façonner

Au vent de mes légendes...

 

Oublie à tout jamais

l'angoisse des soupirs,

Et que s'ouvrent pour toi

Les portes du Soleil.

Parfois, il m'arrive de rêver

Qu'il ne me reste rien

Que mes yeux pour te voir,

Sans me cacher de ce mur blanc...

 

                           Joseph AMOROS

                           23 février 2017

 

 

 

 

 

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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 16:28

 

 

 

 

 

Qu'on retienne le soleil

qui se lève sans moi

et qu'il parte dans ces ailleurs

qu'on appelle futurs,

sans oublier sa solitude...

 

La liberté se perd,

elle divise l'espace

et si le ciel est gris

comme l'est ma mémoire,

« Par les haubans de mon navire! »

Que la lumière du soleil

dénoue ses rayons dans le ciel...

 

Je te tendrai la main

quand un jardin au ciel ressemblera au nôtre,

A celui de mon père,

que je porte en mon cœur...

 

Mes inquiétudes d'espérances

étaient toujours dans mes pensées...

 

Je peux encore courir

sur tous les quais du monde

où pas un seul navire s'arrêterait pour moi...

 

J'ai cherché le novice

dans le haut des mâtures

mais aussi les coursives,

les cales, la dunette,

château, guindeaux et feu de mât...

Rien !

 

J'avais rêvé, je le savais...

 

 

Chaque soupir s'arrache à mon supplice

L'extase à sa raison,

les larmes de ta joie à l'ombre des défis,

et toutes les couleurs quand se lève l'aurore...

 

Pense à la Terre, pense à la Mer,

l'invisible qui ne chante plus,

toute cette beauté que je vois

qui vient du réel, des images,

des espaces infinis qui s'ouvrent à tes yeux...

 

Dans le brasier des souvenirs,

prolonge ton enfance,

celle que tu as vécue...

 

Roses des sables, pierre de lune !

 

Ton cœur a trop battu

pour le plaisir des nuits et celles de tes jours.

 

Le vent te parle, que dit-il ?

 

« Qu'un matin bleu va se lever ! »

 

                     Joseph Amoros

                         19.02.2017

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 13:19

 

 

 

Sur la passerelle de mon navire,

Je dévore l'horizon sous un ciel

Sans limites,

Traîné de miles en miles,

Sur cette mer infinie

Oublieuse de rivages...

 

Rêve et réalité,

C'est toute ma vie qui surgit

Dans ce long regard qui se perd...

 

Demain, nous nous retrouverons 

A New-York et ses façades de verre

Avant d'entrer au port,

Sous un ciel baîllonné...

 

Dans la fuite du Temps,

Les souvenirs perdus,

Et ce passé qui se dérobe...

L'Eternité est un instant,

Celui de l'attente...

 

Alors je veille

Aux portes du sommeil

Sur une plage de sable fin

Aux galets d'or et de topaze

Où je n'étais pas attendu...

 

Sous les mâts du sommeil,

Le silence des mots,

Et la magie du Temps,

La chute du soleil

Au fond de l'horizon...

 

Je caresse la barre,

Penché sur le compas

Et cette joie d'écrire

En cherchant l'émotion

Fondée sur le mystère...

 

La fascination, la profondeur

des mots

Et chanter dans le ciel,

Une mer profonde de sensibilité,

La connaissance de ton âme

Et d'éphémères splendeurs

Qui se ressemblent

Afin de s'évader de toi

Pour ton amour...

 

Touché par la lumière divine,

Le symbole de ta foi

Et toute ton espérance...!

 

                                                     Joseph AMOROS

                                                       17 février 2017

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 17:44

 

 

 

 

Je ne le referai plus jamais

même si l'horizon s'effondrait

devant moi

pour revenir sur mon navire !

Alors que mon cœur bat encore,

la mer est désormais opaque...

 

Mais je me vêtirai de cape

et de manteau

Sous ce ciel lourd qui me domine,

et cet horizon si lointain...

 

Depuis ce cargo de misère

qui reste encore ma demeure

pour m'attarder au temps qu'il fait...

 

Comme cette nuit dans l'ouragan

de 1948 de sinistre mémoire

en sortant de Baltimore...

 

Le soleil ressuscite l'aurore

et dans mon cœur qui se débat,

je ressens une angoisse hostile :

Rêve, ou réalité ?

 

Je n'ai de temps que dans l'instant

qui m'habite et me ramène

dans le passé...

 

Pourtant mon cœur est incertain

(changer d'avis est dérisoire)

et même absent lorsqu'on m'attend

(Etrange cette fabulation)

ma sensibilité me tourmente...

 

Il n'y a qu'un pas

pour une tendresse,

et pour une fontaine,

une gorge assoiffée...

 

Une belle image

pour les yeux de l'âme !

 

Mais ne dis plus rien...

Sur les chemins de l'infini,

j'attendrai ce que me dira la lune...

 

J'aime à entendre le bruit des vagues…

Jeter mes baisers dans le vent

et s'il en est qui me reviennent,

chercher sur le gaillard d'avant,

ou bien sur le vigie de hune

où se trouve un oiseau blessé...

 

Mais qu'est devenu mon ancien navire

dont l'âme s'est perdue

au fond d'une « casse »

dans le port de San-Francisco ?

 

 

                                           Joseph AMOROS

                                              Le 11 février 2017

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 13:57

 

 

 

 

Je n'ai encore pas de pluie,

sinon sur une plage tranquille

et ce sable où souffle le vent ...

dans les nues sorties d'on ne sait où ?

 

Le temps m'incite à repartir

sur le quai où est mon navire

quand tout l'équipage est à bord...

 

Dunkerque, je vais te dire Adieu,

avec un salut à Jean-Bart

sur la place qui porte son nom...

 

Adieu à l'église Saint-Eloi

et le beffroi carillonnant,

ces inoubliables carnavals

et nos sorties au « Point du jour »

avec Guy, mon regretté compagnon...

 

Derrière nos silences,

hublots fermés,

on roule de bâbord à tribord,

et quand on regagne nos couchettes,

on dort dit-on comme des bébés...

 

Le matin le Bosco arrive,

pas question de café au lit,

il nous secoue comme des moutons...

 

Qu'ai-je donc rêvé cette nuit ?

 

J'avais sur le pont du navire

un troupeau de mille brebis

qui broutaient au gaillard d'avant,

mais aussi la dunette arrière,

et toutes les cales du bord...

 

De quoi réveiller le soleil !

 

 

Embrasse l'horizon

de la joie qui t'habite,

et combien te faut-il de rêves et de bonheurs...

 

Que de mois ont passé

qui passionnent le futur.

J'entends battre mon cœur...

 

Et voilà que tombe la pluie,

l'automne fuit comme l'hiver...

 

L'aube est tardive pour ce village,

cette patrie qui était autrefois la nôtre,

mais si tu veux pleurer mon frère,

pleure avec moi...

 

Les pins de la montagne,

les murs de ce village,

cet air que l'on respire,

que garde mon souvenir.

 

Face à cette mer qui me regarde...

 

 

Joseph AMOROS

4 février 2017

 

« S/S Saint-Valéry »

A mon ami regretté

Guy Kergrohen

CROZON

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 17:57

 

 

 

 

Tandis qu'à l'ombre du passé

S'abritent les horloges du Temps,

Notre terre ne se bat plus...

Elle est hostile au monde entier...

 

Chaque halte est une attente

Pour trouver un chemin,

Cette faim de partir

Au vent de l'aventure

Lorsque tombe le jour...

 

J'écoute dans mon coeur

Toutes les voix du Ciel,

La mémoire des sables

Ancrée dans le hasard

D'un alphabet de pierre...

 

Sur les galets des heures

Un temps qui s'engloutit

Dans la nuit qui l'habite

Comme un dolmen d'éternité

Que gardent des légions terrestres,

Et je crois à la terre

Aux cieux, à l'Univers...

 

Insondables sont les profondeurs

Qui nous séparent de l'Espace...

J'entends les trompettes du Ciel,

D'harmonieuses mélodies

Dans la plénitude de mes joies...

 

La lune a semé d'or le linceul de l'ennui

Et ses secrets immémoriaux...

Emerveillé, la caresse d'un regard

Dans son cheminement, sa mémoire,

sa timidité,

Le coeur plus lumineux,

Son infinie délicatesse

Et son regard qui se dérobe

Dans les mailles du souvenir...

 

Quand reviendra le vent

Recueille son parfum

De pins et de lavande

A l'ombre de cette terre

Où je suis né...

 

Que les pas de ma solitude

Retrouvent ceux de mon exil...!

 

                                         Joseph AMOROS

                                  01/02/2017

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 18:57

 

 

 

 

Plus loin que l'ombre

Et la lumière

Il n'y a qu'une éternité

Et la rêverie de notre âme...

 

Mon bateau m'attend sur la mer,

Oui, que commence le voyage !

Des cris ressemblent à l'orage ;

Ne bougeons pas, c'est le Bosco !

 

La plénitude de l'aube

Sublime la clarté

Des mots et des couleurs,

Quand je laisse mon coeur

Sur les pavés des nues...

 

Ivre de vents et de ressacs

Le coeur plein de mélancolie,

L'oubli appelle ma mémoire...

 

Garde un instant

Les yeux mi-clos

Mais ne joue pas avec le feu...

 

Dans la lumière de ton sourire,

Je sens le hasard de tes yeux

Qui viennent déshabiller mon âme...

 

Le jour se lève interminable,

Et tu comptes les heures 

Sur une pierre de lune

Qui se meurt du passé...

 

Ce jour est une braise

De poussière, d'espace et de soleil,

Comme ce temps où tu voulais

Effacer le Monde,

Et tous les pièges des chemins...

 

Tu cries pour entendre ta voix ;

Attache à ta passion

Ta pensée, ta colère, ta révolte,

Et ne refuse pas de combattre,

Esclave de ton choix,

Ta sensibilité...

 

Cherche dans ton coeur 

Ce que tu as perdu,

L'espoir qui fait chanter,

La douceur du silence,

Et le rivage de la mer...

 

J'entends jouer des orgues

Quand coulent des fontaines...

Qu'importe pour l'esprit 

Et l'amour de la vie...

 

Ce soir dans le secret

Je dirai pour vous une prière,

Avec un tic-tac dans mon coeur...

 

 

                        Joseph AMOROS

                        30 janvier 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 13:46

 

 

 

 

 

Algérie

 

Ma solitude défie le temps

lorsque je regarde le ciel...

Un seul murmure est un mutisme,

un sanctuaire d'éternité...

 

Mais bleus sont les heures qui passent,

couleurs de rêves et d'infini,

et je marche sur un nuage,

compte les heures toute la nuit...

 

Qu'il me souvienne, je chantais

sous mes haubans de solitude,

et je ne trouvais plus de mots

tant dans ma tête j'ai cherché...

 

J'ai toujours eu une passion

contemplative dans le soleil,

l'âme émotive, mais fraternelle

que je garde au fond de mon cœur...

 

Dans les voiles du matin

de ce lointain pays,

je ne revois que des images ;

c'est là que dorment mes parents...

 

Ma terre d'autrefois

garde l'ombre de mon amour

et ses étoiles qui sont les nôtres,

la profondeur de ses racines...

 

La nuit dans les ténèbres

vient embrasser la lune

et le monde m'attend...

 

Dans toutes ses splendeurs

et sa miséricorde

lorsque mon cœur battra

aux lisières des jours,

qui me dira demain

la terre où j'ai vécu,

le ciel où j'ai grandi

et ses horizons bleus...

 

De lumineux matins

m'arrachent aux ténèbres,

et mes yeux sur la mer

inondent mes regards...

 

Le jardin d'autrefois

couvre toute mon âme...

 

Je naquis dans l'amour

d'une terre de légende

et la mer qui l'entoure,

toute une immensité.

 

Les galets du soleil

sur le sable des plages

ont écrit leur Patrie :

 

Algérie !

 

 

                                                            Joseph AMOROS  

                                                        26 janvier 2017

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 14:42

 

 

 

L'imaginaire n'a pas d'images

Dans la rêverie de mon âme

Quand le hasard chante pour moi...

 

Déjà l'oubli n'a pas de rives

Qui ne trouve son promeneur,

Et dans la neige, si tu peux,

Hiver, va le chercher dans l'ombre,

Sur ce quai où je l'aperçois...

 

"Trouve-le donc ce "Cap Hadid"

C'est notre navire, dépêche-toi,

On appareille pour Hambourg...

T'es assoiffé , mais calme-toi."

 

Agitation coutumière de l'équipage,

La coupée levée, on se précipite

Aux amarres...

 

Nous allons chevaucher la Mer du Nord

Jusqu'aux portes de Hambourg

Trônant sur l'Elbe

Majestueux et fier ...

 

Aujourd'hui, je reste conscient

Du vent qui hurle à mes oreilles,

L'exil à fleur de peau...

Mais cette aube nouvelle

Quand le jour s'est levé,

N'est qu'un soleil caché,

Dépouillé de nuages...

 

Hambourg s'allume sous la neige

Et tout mon coeur en est gelé...

Toutes mes pensées

Tremblantes de joie,

sont faibles lumières dans les ruines

Qui me rappellent le passé...

 

Les fontaines du ciel

S'ouvrent en Mer du Nord

Et s'il pleut dans mes yeux,

Il neige sur le port...

 

Je fais des songes de berger...

Mais tous mes troupeaux fuient mes rêves

Et ne suis pas un bon pêcheur

Pour des poissons qu'on trouve au port...

 

Après avoir quitté Hambourg

Pour Rouen qui nous attendait,

Dans les rues, il pleuvait des cordes,

Mais nous sommes descendus à terre

En rasant les rues dans l'orage

Et l'intimité des trottoirs

Des promeneurs du samedi soir...

 

Rouen qui me reste fidèle

Sur cette place où j'ai prié...

Tandis que la foule riait,

Jeanne brûlait sur

Un bûcher de fiel

Sous les cris, les pleurs et les rires

Et tout un ciel pâli qui meurt...

 

 

                    Joseph AMOROS

                     20 janvier 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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