Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 16:52

 

 

 

Comme une pluie de fleurs

tombe sur mes épaules,

telle une sentinelle

qui claque les talons...

 

On l'a beaucoup chanté

souvent à perdre haleine,

qu'on serve du vin à boire,

pour tous les compagnons... !

 

La nuit est brume sous la lune

à l'ombre d'un monde ignoré

sur l'océan des jours

tu mugissais sur cette plage,

à jeter l'ancre sans retour...

 

Il est un moment où l’on a l'impression,

dans ses rêves fascinants ou grandioses,

de vivre, respirer, oublier

ses fantasmes et ses désirs,

qui existent dans leur authenticité,

leur maîtrise...

 

Et nous ne sommes pas sûrs

que les secrets gardés

dont on ne parle plus

deviennent limpides ou cachés.

Et toutes les libertés,

les obsessions que l'on peut écrire,

sont inoubliables...

 

Dans des mains séparées,

on n'entend plus le vent.

 

 

 

Le jour se lève et comme une réussite,

l'aube rayonne et donne la vie...

 

Des poèmes lumineux,

de sentiment, de beauté et de fraternité,

frissonnent en partance,

celui d'un amour foudroyé

dans le sable du désert...

 

Echappant au quotidien

des choses de la vie,

des plaies de témoignages, d'espoirs et de douleurs

disparaissent à l'ancre de la nuit...

 

Que le feu de la foi

et le don de soi

restent toujours en nous !

 

Joseph AMOROS

25 juin 2017

 

 

Repost 0
Published by Joseph Amoros
commenter cet article
25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 16:25

 

 

 

 

 

Les Déferlantes

 

Comme des lames déferlantes

dans le grand large de mes rêves,

je me retrouve sur un pont

où toutes les vagues sont si hautes

qu'elles balaient la passerelle,

mes copains agrippés aux mâts...

 

« Barre à Tribord » que l'on crie sur le pont

alors que s'enfonce la coque

dans la mer hostile

enveloppée d'embruns profonds

dans leur éternité...

 

La mer semble nous aspirer

dans les assauts des vagues,

et je ressens cette peur que je n'oublierai jamais,

les voix dans les haubans,

la barre sous mes doigts,

et l'aurore qui se lève en mer...

 

Tout comme un rayon de soleil

des larmes nous tombent du ciel

et notre visage est si triste

qu'on a hâte d'être dans un port...

 

De la splendeur des étoiles

aux tendresses du jour

La mer mugit au bout de l'ombre,

le soleil dans sa lumière...

 

Moi qui chantait encore dans le noir des ténèbres,

je chanterai demain

dans le bleu d'un été...

 

L'heure est silencieuse,

muette comme une mémoire

tout comme un soleil interdit...

 

Sur notre Liberty « Saint Valéry »

dans les vagues de l'Atlantique,

les volets clos de nos hublots

le seront jusqu'à Baltimore...

 

Dans la tempête au réfectoire tout s'envole :

assiettes, verres, cuillères, fourchettes...

Au vent jetée, ma cigarette...

 

L'humilité est un miracle,

l'amour de la vie, indiscutable,

l'espérance, un espoir...

 

J'ai mené ce combat

aux quatre vents de ma solitude,

et au bonheur d'écrire...

 

 

 

                         Joseph Amoros

                      25 juin 2017

Repost 0
Published by Joseph Amoros
commenter cet article
18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 13:53

 

 

 

 

Une immense splendeur,

un regard ébloui

des floraisons d'images

d'un rêve imaginaire,

d'une étrange luminosité.

 

Le printemps se vêt d'élégance,

l'éclat du soleil sur la mer,

et dans la symphonie du bleu

la limpidité du cristal...

 

Dans l'immensité de la mer et du ciel

d'insensibles mystères

s'allument dans la nuit

sous l'océan de tes regards

où se cristallisent tes rêves...

 

J'attends mon amour,

mon cœur empli d'échos...

 

Dans l'aube, le crépuscule

glisse sur tous nos rêves

et le chant qui m'habite

te dira mon amour

pour une éternité...

 

La proue de mon navire

est dans mes souvenirs...

 

J'ai rêvé d'une nuit cachée

sous la poussière d'étoiles

et l'aube s'étonne le matin

lorsque se glisse un arc-en-ciel

d'or, rouge, vert, marron et cuivre...

 

 

Le soleil chante sur les mâts

du Liberty que j'aimais,

curieux des collines de vagues

qui sans fin inondent le pont...

 

Sur la passerelle, une fleur a grandi ;

elle appartient au capitaine

qui l'arrose de temps en temps

dans la chambre des cartes...

 

Nous arrivons à Baltimore,

nous, les amis que nous avions,

Mon Dieu, j'aurais aimé les revoir

dans ce port que j'ai tant aimé !

 

Que le Ciel leur ouvre les bras !

 

 

 

Joseph AMOROS

18 juin 2017

Repost 0
Published by Joseph Amoros
commenter cet article
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 17:19

 

 

J'écoute des voix sans échos,

des feux follets sous les étoiles,

et dans le ventre de la mer

toutes les écumes du monde...

Tous les battements de mon cœur

qui semblent frapper ma poitrine,

je les sens vivre dans mon âme,

mon cœur qui bat pour mon amour...

 

J'entends des voix qui me parviennent,

des rumeurs, des bruits de pavés,

et si je le pouvais aussi,

j'irais jusqu'au bout de la terre,

pour que vous soyez à l'abri...

 

Je n'ai pas d'ennui, au contraire,

et conscient de mes soucis,

passionné de poésie,

mes yeux toujours sur le soleil,

je resterai des heures entières

en mer de l'aube au crépuscule,

les yeux perdus sur l'océan...

 

Houle marine des anciens jours

sans naufrage, Dieu soit loué !

Quant à mes messages d'amour,

j'en ai rempli près de deux cent,

largués sur toutes les mers du monde

comme des feuillets de prières

qui ne sont jamais revenus...

 

Dans l'arc-en-ciel de ma vie,

pas un souvenir me passionne,

et ne fais pas de rêves neufs

si je ne change pas de lit,

rideaux tirés sur mon réveil,

mais je me lève d'un sursaut

qui voulez-vous qui me dorlote?

 

Le bosco !

 

Avec une envie de m'enfuir,

j'attendrai la prochaine escale,

aucun bon point pour cette fois !

Le désir de partage est lié au bonheur,

comment choisir une telle image

dans la clarté d'une fantaisie...

 

Tombeau de ma terre natale

je ne voudrais jamais pleurer...

 

Cette évasion, je la connais

puisqu'aux lisières de ce temps

des sources cachées de mirages :

Une joie, celle de mon âme,

le grand amour, que je connais

il m'appartient à tout jamais !

 

                                        Joseph AMOROS

                                       15 juin 2017

Repost 0
Published by Joseph Amoros
commenter cet article
12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 22:14

 

 

 

 

 

 

Les sabots des marins

 

Dans les profondes houles

des eaux de l'Atlantique

baignées de lumière,

de rêves d'une émouvante vérité

avec la tendresse de la mer

le cœur ébloui de clarté

dans l'or de mes sillages...

 

Lorsque l'aube s'éveille

et que se lève le soleil

dans sa lumière couleur de sang

au feu du vent jeté,

dans l'odyssée de l'âme,

je me revois discret,

marcher dans les rues de Rouen

en soufflant d'un pas chaloupé

dans la volière de mes rêves...

 

Et m'en vais remercier les fées

de leur généreuses pensées...

Sainte Jeanne m'attend

sur cette place près de laquelle j'ai prié,

dans l'allégresse de l'air du temps

que Dieu nous donne chaque jour

avec notre bon souvenir...

 

Je pense à ces sabots d'antan

que portaient les marins bretons

sur les ponts de tous les bateaux,

effaçant leur pas et sans bruit,

sans les traîner évidemment,

que j'ai eu plaisir à connaître

sur tous les navires que j'aimais...

 

 

Sur les quais où je vois le port

tant désiré, bâbord, tribord,

sous l'orage dans la pluie battante

je vois battre tous les hublots,

dans le vent qui attend son grain...

 

J'effeuille les heures qui passent

tandis que l'on soutient le ciel

et que l'on marche sous le soleil !

 

Pas de bouteilles à la mer

Croyez-moi, je n'y pense plus !

Ont-elles au moins résisté

jusques aux silences des mots,

aux vagues océanes,

les secrets de la mer

et des rivages abordés...

 

Enfin rêver sur une plage

et plonger dans le bénitier... !

 

 

Joseph AMOROS

Repost 0
Published by Joseph Amoros
commenter cet article
10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 13:42

 

 

 

 

 

Dans le calme du soir

j'écoute une musique

tandis que souffle le mistral

sur les cordes du vent

et les baisers dans les étoiles

que j'adresse à ma bien-aimée

avec mon amour infini...

 

Innocente harmonie

des vagues de la mer

où mon navire fend

des eaux de l'Atlantique

aux caprices des flots...

 

Mes bras se hissent vers le ciel

aux rythmes lents de mes sillages,

un ballet de mouettes

vient de couvrir le ciel

et l'horizon se noue

comme jumeaux d'une ombre

mais que l'aube et la nuit

se concertent !

 

Mille étoiles innocentes

que la foudre a évité

retiennent la terre sous ses pieds,

alors qu'on a perdu l'écho

d'une colline qui s'effondre,

à quelques miles d'une tempête

qu'un ange songe à surveiller,

mais que le temps me semble long !

 

Le bleu de la mer et du ciel

se confondent avec un vol de cormorans

qui tournent sans fin sur mon navire...

 

Un éphémère obscur du temps

et je cherche du vent

les quatre cardinaux...

 

Le souffle d'un dernier recours

pour éviter les courants d'air,

mais je ne veux plus maugréer

comme le jour où le monde

se levait avant moi...

 

Que mon âme t'accompagne

mon amour dans tous nos souvenirs,

mon besoin de t'aimer

chaque jour que Dieu fait,

et vivre à jamais dans ton cœur...

 

                                               Joseph AMOROS

                                               10 juin 2017

Repost 0
Published by Joseph Amoros
commenter cet article
9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 12:44

 

 

 

 

 

Je laisse mon cœur dans le vent,

ma vie sous un ciel de silence

avec plus d'amour dans mon âme

et mille baisers de douceur...

 

Que sont devenus mes voyages

et les longs cours de mes regrets

qui envahissaient ma mémoire ? ...

 

Mes rêves se sont endormis

et tout le temps que j'ai perdu

à marcher sur les ponts

et larguer les amarres...

 

Quand parfois dans les nuits mouillées

je fermais tous les hublots

avant de m'en aller rêver

de flibuste et de cigarettes,

de plages désertes et de secrets

d'hommes aux longs regards de braise

qui se disaient contrebandiers...

 

Qu'est devenu mon « Royannais »

lâché dans le port de Tanger ?

 

Dans un furtif regard,

je ne veux plus de port

qui ne soit de lumière,

de beauté ou « d'honnêteté ».

 

L'air du dernier matin,

seule raison de me racheter,

me rend le sourire

et soulage mon âme...

 

Puisque nous ne savons plus rien ;

le pourquoi et le comment,

il ne me restera qu'à chercher

où nicher pour aller à Rio,

sur la plage de Copacabana,

monter à New-York sur l'Empire State Bulding,

me promener sur Manhattan, Brooklyn,

Broadway, l'Hudson, et Central-Park...

que je n'oublierai jamais...

 

Les passions me gagnent

dans les malheurs du temps,

et le plaisir d'écrire

mille vers lumineux

approfondit cette lumière...

 

Le plaisir de sentir cette émotion

qui touchera le trésor de ma vérité,

le poids de toutes tes images

mon cœur qui vole dans le vent...

 

 

                                        Joseph AMOROS

                                      9 juin 2017

 

Repost 0
Published by Joseph Amoros
commenter cet article
4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 17:08

 

 

 

 

 

S'il me prenait l'envie de rire,

et m'en aller à l'infini

Je me hasarderais, c'est promis,

pour le plaisir et pour le pire,

je le dirais sans ironie

et je bondirais sur le champ...

 

Mais j'attendrais toutes vos promesses

chaque jour inlassablement,

les approuverai sans allégresse

et m'en irai aux quatre vents...

 

Toi qui me lis dans la tempête

et me traite comme un ami,

ne dis pas que tu es poète

et oublie ton idolâtrie...

 

N'aliène pas ta destinée

et reprend tes yeux de hasard

en attendant comme autrefois

de regarder un clair de lune

s'émerveiller d'un quai de brume

quand cette joie est avec toi...

 

Et si tu aimes comme moi,

les éternelles roses des sables,

à l' inoubliable beauté,

du Sahara de l'infini

dépouillé de lumière,

dans l'ombre de la nuit,

lorsque je me dérobe et fuis,

les ailes d'un ange perdu

me portent près d'une rivière...

 

Mais il me manquera

l'or de mes souvenirs attachés aux rivages

de ce pays perdu que je porte dans l'âme...

 

Que l'on retienne une larme

qui vienne du fond de mon cœur

d'une émouvante vérité...

 

C'est sur un grand mât de Misaine

que je grimperais sur le champ

et brandirais tous les drapeaux

de liberté et d'espérance...

 

Voguez, Voguez tous mes bateaux

que chavire mon cœur,

prisonnier d'un matin...

 

Des nappes de brouillard couronnent l'horizon,

mais l'Ange de mes attentes me console de tout...

 

Joseph Amoros

4 juin 2017

Repost 0
Published by Joseph Amoros
commenter cet article
29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 12:54

 

 

 

 

 

Mes ports ne pensent plus à moi,

A la solitude de mes jours,

ni aux années de ma mémoire ...


 

Et quand je regarde la mer,

je retrouve toute mon enfance

dans l'image oubliée du temps,

dans cette patrie de l'exil,

de mots cueillis et de lumières

de soleil dans un ciel d'été...


 

Au bruit de la mer démontée

j'écoute ses vagues sous un ciel lourd

et me détourne du regard

mouillé d'écumes et de rêves ...


 

Et moi, debout sur cette plage,

je n'ose plus me rapprocher,

de cette vue infinie et sublime

d'un souvenir que j'ai vécu

sous la voûte étoilée ...


 


 

Et je souris à cette joie

de ce que je pourrais t'écrire

Un seul mot suffirait

à retrouver le temps heureux

de toute cette vie vécue

aux lumières du Monde,

posé sur ce papier

au rythme de mon coeur,

amour infini de la mer  ... 

 

 

                                              Joseph AMOROS

                                             29 mai 2017

 

Repost 0
Published by Joseph Amoros
commenter cet article
26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 16:18

 

 

 

 

 

 

 

Chaque jour que je passe

je me trouve avec toi

la patrie de mon père

et ma famille aussi ...

 

Mais dans l'effroi de mon réveil

de rêves aux mouvantes ténèbres

j'écoute chanter ma fontaine

Quant à l'église, elle est fermée...

 

Et je me hâte de me lever.

 

Quel jour sommes-nous ?

D'où venons- nous ?

 

Qui dort aux sources de mon âme,

sinon sur cette terre de sang

"le village d'or" de ma bien-aimée Algérie... ?

 

Pourtant j'entends des cornemuses

dans ce village où je suis né...

Mais personne ne parle de ce rivage

et de ce fameux âge d'or...

 

Des oiseaux aux cris perdus 

cherchent en vain mon beau jardin

mais un immeuble a pris sa place,

et cette terre de grâce n'est plus ...

 

Sous tous les pas que je ferai

je n'oublierai son aventure

de soleil, de mer et de pluie...

Ses rêves hantent mes souvenirs

qui s'attachent à moi 

dans l'extase de mes nuits ...

 

 

                Joseph AMOROS

               26 mai 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Joseph Amoros - dans PATRIE
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Joseph Amoros
  • : Un voyage poétique à travers le monde des souvenirs du marin poète Joseph AMOROS. Poèmes, récits, nouvelles et contes pour vous faire rêver et vous divertir !
  • Contact

Profil

  • Joseph Amoros

Mon livre d'or

  Thank you for signing my visitors' book!

      LIVRE d'OR2

Montages filmés et LIENS

 

               Le Livre de Patricia

                   Son site !

 

                Sur l'Ardoise du vent...

 

               La plage des Fous  (film)

 

               Poème lu par mon arrière-petit-fils

               sur des photos de la Réunion

 

                   Conte de Noël de Nicole et Nicolas
 
     

Date de création

14 novembre 2011

Géomap

Visiteurs

compteur

géoglobe


compteur