Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 17:00

 

 

AU SOIR DE L'ATLANTIQUE

(poème en fin de page)

 

J'écoute les vagues de la mer

alors que je n'ai pas d'idées

et trouve refuge dans un thème,

une poésie simple et émouvante

d'une imagination fertile

qui me clouerait au pilori...

Une poésie traverse mon esprit ;

une histoire d'amour ? Peut-être...

Mais un amour divin est un amour humain ? Non !

L'intention d'un autre sentiment

L'altération d'une vie citadine ?

Encore moins !

Le burlesque dans une bataille de voisins ?

Sans émotion !

Une idée de plus et je largue les amarres !

 

Je plonge dans l'immensité…

Qu'on me donne une permission,

et je m'envole pour Rio !

Soyons fous et revenons sur cet impossible envie !

« Miroir, joli miroir… »

 

Vais-je jusqu'à la cime

écrire de beaux poèmes

ou je m'enfonce dans une grotte !

Des trompettes joueront

quand je les écrirai,

et le soleil se lèvera

comme un grand fanal de lumière...

 

Qu'est devenue mon enfance ?

Les pétards dans les boîtes aux lettres,

crier sur un passant à l'ombre de la nuit !

 

Mais je vais arrêter d'écrire

dans le désert de mes idées

qui font la ronde en tour de guet

à me donner des cheveux blancs.

 

Mais le poème j'ai trouvé

Dans mes archives bien caché

Qui me rappelle la grande Histoire

Celle des marins oubliés :

 

 

 

 

 

AU SOIR DE L'ATLANTIQUE

 

« Sillage » - Prix poétique français 1979

 

 

 

 

 

Ils n'étaient plus que trois chiens perdus sans collier,

Miettes d'un convoi de défuntes galères

Divagant en Sargasses leurs gîtantes misères

Sous un ciel sans pardon aux prunelles d'acier...

 

Mille lueurs d'enfer achevaient un brasier

D'où montaient des appels, des plaintes, des prières...

MONTY les entendait de ses dunes guerrières,

IKE, PATTON et CLARK de leur latin bourbier...

 

Partis de TRINIDAD, ces hommes d'équipage

N'avaient dans le regard qu'un obsédant mirage

Aux confins de la peur : le familier rocher !

 

Que n'ont jamais atteint leurs grises passerelles

D'où s'épuisent encore à le vouloir chercher

Leurs yeux déjà remplis de brumes éternelles.

 

 

                                               Joseph AMOROS

                                              1er juillet 2017

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Joseph Amoros
commenter cet article

commentaires

Ghislaine 03/07/2017 16:14

La mémoire navigue dans les méandres de l'Histoire ... Entre présent et passé tu nous fais remonter le temps; et cela nous permet de ne pas oublier la valeur de ces grands moments ! Merci Papa pour conserver et honorer ces souvenirs des valeureux héros, de ceux qui sont tombés pour notre liberté !

Présentation

  • : Le blog de Joseph Amoros
  • : Un voyage poétique à travers le monde des souvenirs du marin poète Joseph AMOROS. Poèmes, récits, nouvelles et contes pour vous faire rêver et vous divertir !
  • Contact

Profil

  • Joseph Amoros

Mon livre d'or

  Thank you for signing my visitors' book!

      LIVRE d'OR2

Montages filmés et LIENS

 

               Le Livre de Patricia

                   Son site !

 

                Sur l'Ardoise du vent...

 

               La plage des Fous  (film)

 

               Poème lu par mon arrière-petit-fils

               sur des photos de la Réunion

 

                   Conte de Noël de Nicole et Nicolas
 
     

Date de création

14 novembre 2011

Géomap

Visiteurs

compteur

géoglobe


compteur