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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 16:37

 

 

 

 

 

 

J'irai te rechercher,

mon rêve libéré,

d'une nuit qui m'étouffe

quand le soleil se lève,

dans sa robe de vent...

 

 

Et je m'arrêterai,

sur les chemins du port,

de rêver d'Amsterdam,

Rotterdam, Copenhague,

et dans ce port d'Hambourg

qui m'a tendu les bras...

 

 

Albatros, Goélands,

à deux pas de mes mains

me suivent pas à pas,

jusqu'au bout du quai,

lorsque la nuit décline...

 

 

Une étoile scintille,

elle brille toujours autant

dans la clarté du ciel,

la lune s'est levée

dans une nuit d'espérance,

et l'angoisse du temps

sans oublier les chants d'amour...

 

 

Je resterai l'enfant

qui vous tendra les bras,

et je le bercerai quand la nuit finira,

mais ce petit garçon gardera mon visage...

 

 

 

                                        Joseph Amoros

                                                            24 septembre 2017

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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 15:23

 

 

 

 

 

Le manque de Foi,

la personnalité,

les idées toutes faites

sont passionnantes

et nous ont paru à l'origine suffisantes,

dans l'étrave du temps,

d'être dignes d'espérance

à mener le combat.

 

 

Transfigurer la dignité humaine,

son aventure individuelle,

sans jamais épuiser

l'intime saveur de vérité...

 

 

Il vous suffit de chercher le jour,

et laisser la délicatesse

des multiples bonheurs,

sans jamais épuiser

l'intense saveur de la vérité...

 

 

Couleur de souvenir de mon père,

magnifier l'éphémère,

me rapprocher du ciel,

avec l'envie de le suivre,

dans ce monde où rien ne finit...

 

 

La conscience désespérée

de l'indifférence, de l'humilité,

de la faiblesse, du respect de l'autre,

autant de moyens de défense

pour aller de l'avant...

 

 

Le seul problème est celui de la vie...

 

 

Joseph Amoros

 24 septembre 2017

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 15:53

 

 

 

 

 

L'Exil du cœur

 

 

Le temps reverdira la souffrance

et l'espoir où tout exil est incarné

dans le pouvoir de parler en silence

dans la mémoire

peuplée de rêveries...

 

 

L'exil du cœur est une histoire

habitée en ton « royaume »...

Ta vérité est un ballon aux couleurs de ciel libre,

le rêve indéfini de ce secret enfui

d'un amour innocent...

 

 

Dans ma solitude, c'était l'image du Monde !

 

 

Aujourd'hui plus qu'hier,

je suis pour vous le matin bleu

dans le clair d'une aube d'automne

grelotant sous un pur soleil,

quand le silence dort...

 

 

Ou sont les sabots d'antan,

cela me rappelle les marins bretons

lorsque je naviguais.

J'aimais les nuages du matin

et le ressac de la lumière,

je m'approchais d'une vague et de son écume,

dans les confins de l'horizon...

 

 

Je retrouve la mer

en haillons de brouillard,

et la solitude des falaines

qui se désespèrent

de quitter Dunkerque avec moi...

 

 

Je continue mes écritures,

alourdies de mes mots intimes

à la chaleur de mon amour...

 

 

J'embrasse l'horizon

avant que mon navire quitte le port,

et je reste dans une profonde nostalgie,

en pensant à mon village natal

dont je n'ai plus foulé le sol...

 

 

Mes rêves, où sont-ils ?

Dans mes regards et mes paroles

mes peurs, mes bonheurs,

mes solitudes ensoleillées...

 

 

Des arcs-en-ciel de mots s'accrochent aux lumières du Monde,

au silence d'un baiser,

à notre joie profonde

jusqu'au paroxysme de toute l'existence...

 

 

Des rochers brillent sur la mer

ce sont les rochers des Sirènes,

dressés dans l'ombre de la nuit...

 

 

 

                                 Joseph Amoros

                                         22 septembre 2017

 

 

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 13:18

 

 

 

 

De la porte du jour

à celle de ma mémoire

il n'y avait dit-on qu'un pont...

 

Franchir le gué sans capuchon

et ne pas être somnambule...

 

Mais si vous regardez le ciel

gardez vos lèvres bouche bée,

que s'enchante votre décor 

en écoutant chanter les sirènes... !

 

Ne pas viser  les cieux

en baissant toujours vos paupières

dans ce merveilleux firmament

Piqué de mille étoiles d'or

tandis que chantent les sirènes

sur une plage de Capri,

je suis revenu de mes rêves,

traînant mon âme à la dérive

et toutes les senteurs du monde...

 

Jurer de ne pas revenir dans cette île

après cette incroyable aventure...

 

Je n'avais jamais pensé visiter

ces rochers alors que je les ignorais...

 

Ma frayeur fut énorme

en les voyant traîner une malle

découverte sur le sable de la plage

jusqu'aux rochers...

 

Je prenais conscience de 

l'existence de ces sirènes

alors que mon navire

était ancré dans la rade de Naples...

 

Nous étions en 1945

j'avais alors 16 ans

sur mon pétrolier "Eagle"

de la War schipping Administration...

 

Malade, je suis parti de cette île

où je n'ai jamais remis les pieds,

et décidai de  ne plus en parler,

alors que toute la ville de Naples

 et mes copains de bord

avaient diffusé la nouvelle... 

qui fit longtemps parler d'elle... !

 

Mais Rome la savait-elle? ...

 

 

                                  Joseph AMOROS

                                        17 septembre 2017

 

 

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 14:11

 

 

 

 

 

La meilleure raison de vivre :

goûter un peu plus de bonheur

sur les mers où vont nos navires

sous des nuages bleus et roses...

 

J'entends les aussières grincer,

l'écoute d'un souffle qui passe,

ivre des regrets qui s'effacent

dans le silence de l'horizon...

 

Les vagues ont la douceur du miel

sur une mer aux reflets d'or,

et dans l'azur de mes sillages

des mouettes volent dans le vent...

 

Un jour velouté d'arc-en-ciel

s'enflamme au fond de l'Atlantique

des rêves aux longs-cours ou pas,

cabotage international...

 

Mais le grand large nous attend,

et je serre très fort dans mes mains

cette barre qui va me cogner

jusqu'à me tordre les poignets...

Coque penchée qui s'éternise...

 

Pavillon noir, figure de proue

et mon rafiot n'appareille plus !

 

Etoiles délicates, céleste obscurité,

la folle lune me désespère

et respire au fond de mon coeur...

Le jour a la couleur du Temps...

 

J'eusse préféré qu'on me piétine

mais tout le monde dort à bord

et le Bosco m'attend...

 

D'une voix maternelle,

sûr qu'il m'écoutera...

 

"C'est l'heure du grand large !

Aucune sortie à Lisbonne !

Et cela je veux qu'on le sache !"

 

 

Je m'enfermerai comme en été

sur mes brûlots de rêves,

inquiétants, douloureux,

dans l'oubli des rivages

que recouvre la mer...

 

Qu'en est-il de ces inoubliables nuits,

les houles sur la plage

que flagelle la pluie

qui ne peut plus revivre

la tendresse des vagues... ?

 

Dans l'infini vertige

de ce fanal qui danse,

figés à la lanterne,

lamentos de la nuit

plus déserts que les quais

de tous les ports du monde !

 

Je jetterai dans l'Atlantique,

les trophées des pilleurs d'épaves ! 

 

 

                             Joseph AMOROS

                                 14 septembre 2017

 

 

 

 

 

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 16:24

 

 

 

 

 

 

Un quai désert cache le port,

mais viens, donne-moi la main,

tous les joyaux du monde

ne pourraient dans ma vie

me séparer de toi...

 

Chaque jour que Dieu fait

qui m'attend dans la nuit

cette éternelle attente

quand je parle aux étoiles

ce long baiser de toi,

illumine ma vie...

 

A la levée du jour,

à deux pas de ma porte,

j'ai trouvé devant moi

un arc-en-ciel de mots,

noms propres, noms communs

que je n'avais jamais écrits,

d'autres que l'on ne m'avait  pas soufflé

d'une chanson de mon enfance...

 

Et dans le silence de la nuit

me suivait un flot de lumières

qui passait des heures

sous un ciel chargé d'or

sans demander la lune,

ou courir l'aventure...

 

J'ai vu des cieux immenses,

trop grands pour ma mâture,

notre départ souhaité

était une vaine intention,

et le capitaine les yeux figés

sur le pont, nous larguions

les amarres pour Baltimore et New-York

en ce long soir d'automne

tout constellé d'étoiles...

 

Comme  vagues de la mer

cette fois émouvantes,

des anges nous suivaient

à l'abri des lumières

dans l'heureux paysage...

 

Sur mon lit de silence

la douceur du soir

lorsqu'au détour d'un chemin

je cherchais une chapelle,

des vagues écumantes

frémissaient dans le vent,

brûlantes confessions

que nous aurions dû donner

avant notre départ...

 

Mille harpes de la mer

Qui se déploient pour nous !

 

Qu'on calme les tempêtes

et qu’on oublie  le temps.

 

 

 

 

                                           Joseph AMOROS

                                            9 septembre 2017

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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 14:03

 

 

 

 

A l'ombre de mon coeur

 

Dans les lueurs du soir

Je tendrai mes deux bras

pour cueillir une étoile,

sauter sur ses genoux

au premier cri de l'aube...

 

J'habillerai mon cœur

de mille et cent couleurs

quand dans ma joie d'écrire

je chanterai la mer

et dans la clôture des cieux,

la lumière du soleil

avant que nous tournions les yeux

sur des rivages inoubliés

ceux que nous avions tant aimés...

 

Dans l'infini du jour

la musique vient du ciel,

elle prolonge mon enfance

jusques aux portes de la nuit...

Cette musique, une aventure

qui porte toutes ses promesses

et brille comme un soleil de feu,

une joie pure et attachante...

 

Sur la halte d'un banc

j'ai longtemps attendu

débordant de bonheur

comme un halo de lune,

en abordant en vain

dans ce bref horizon,

ce siècle qui n'est plus

et dont les chemins creux

demandent une réponse...

 

Souviens-toi du jardin,

du jardin de mon père

à l'ombre des palmiers

que je n'oublierai pas...

 

Père, gardez notre foi,

suscitez en nous notre pure ferveur,

notre lumineux amour

sur les chemins de notre vie...

si le soleil me brûle,

et mes songes perdurent

je fuirai mon ennui

qui tremble dans mon cœur

son vertige, son cri, son silence, son âme...

 

Un soir d'automne viendra

quand frôlera le vent

dans le rire de la mer

même s'il pleut demain

sous un ciel sans nuages

et d'ombres anonymes...

 

 

                                                    Joseph AMOROS

                                                     2 septembre 2017

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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 15:27

 

 

 

 

 

Des milliards d'étoiles couvrent le ciel

et nous voilà esclaves de toutes nos pensées,

de notre vie, de nos frissons, de nos silences

et nos « je t'aime » pour toute une vie !

 

 

J'entends la mer, je crie ma joie,

et vois le soleil qui se lève...

Des oiseaux chantent leurs amours,

dès le retour des primevères...

 

 

Je sens pleurer mes yeux,

le caprice du temps,

et au fond de mon cœur,

une folle espérance...

 

Ma plume sous mes doigts,

repart dès son envol,

alors que j'oublie les rêves

de tous mes souvenirs...

 

Ivre d'espace et de lumière,

le matin clair est de retour,

et le vent muse sur les pavés,

quand les quais du port se lamentent...

 

 

A l'horizon couleur lavande,

s'étend un vol de fous de bassan,

qui valsent tout près de moi...

 

 

Tremblant dans les ténèbres d'un ouragan qui se prépare,

perdu dans les maillons d'un temps qui se dérobe,

je préfère surtout tenir « mon cœur à flot »

et pense à mon amour

le cœur léger comme un vent d'aube,

mais les chemins se croisent sur un autre rivage...

 

 

De l'aube au crépuscule,

je serai là demain,

sur la colline bleue,

de lointaines mémoires,

des confins de mes rêves,

aux brises océanes...

 

 

Danse, danse mon soleil,

avec mes rêves fous, mon azur d'or,

mon magnifique rivage,

inoubliable souvenir d'une lampe d'Aladin,

venue du froid des temps,

d'abysses et de feux,

où ne manqueraient que douceur et tendresse.

 

 

Aux confins de l'azur,

ne reste que l'écume au bord de l'océan.

 

 

 

                                             Joseph AMOROS

                                                27 août 2017

 

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25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 16:09

 

 

 

 

Errant dans l'Univers d'ombres et de lumières 

Le coeur à tous les vents,

je fuyais dans mes rêves...

 

Trébuchant au hasard

des vastes solitudes,

mille ans au gré du ciel

aux champs illimités...

 

Aux confins de la mer

dans l'or de son éclat,

je ne vis que l'espoir

d'un monde de tendresse,

au ras des flots

sur cette terre qui dort...

 

Réjoui enfin de cette joie

confiante, je laissai la place

au hasard de cette rencontre

inattendue à la sympathie 

enthousiaste qui me donnait

l'espérance de chanter...

 

Je suis à toi, la Mer,

témoin de mes secrets

et de mes souvenirs...

 

Ma jeunesse m'a quitté,

mais tu gardes le parfum

du ciel de mon village,

ma joie, ma peine,

ma liberté et ma tendresse,

les espoirs de mon devenir...

 

Passe le temps,

les vagues à venir,

qu'elles soient géantes ou d'ouragan

aux monstres aveuglants,

tu couves de ton regard

le souffle de ma vie ...

 

Le ciel ruisselant de lumière

nous menace d'un naufrage,

mais tu entends notre prière

et le miracle surgit de la brume :

 

"Rouen, enfin !" 

et mes chemins de vie... 

 

La Mer a ses secrets

qu'elle garde jalousement...

 

                         Joseph AMOROS

                                  25 août 2017

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24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 11:55

 

 

 

 

Sous un soleil de verre,

une plage tranquille...

 

Le vent me siffle aux oreilles

les secrets de tous mes désirs,

et dans tous mes nids de silence

des chants de lumière et d'or,

alors que d'étranges vagues

roulent d'écumes et frayeurs...

 

Vagues emportées par les vents

comme un glas de douleur,

une cloche d'église

d'une magnifique musique

"La Bohème"

 

suivie de près par

le "Concerto de Tchaïkovsky"

jusqu'aux portes de la nuit...

 

 

Dans le bleu implacable de la mer,

j'aborde l'infini de la route

et son inaccessible vide...

 

Aux ors du jour et du bonheur,

ferme les yeux, seul avec toi,

lueur d'été, tendre retour,

mille couleurs pour notre amour...

 

Mais jamais je ne nagerai

dans tous ces lacs de songes,

et de pêcheurs de lune...

 

Que les fleurs sont belles

même dans le ciel d'encre

avec le sommeil qui m'attend...

 

A l'ombre de mon coeur

j'irai chercher pour toi

les becquées de lumières,

les yeux toujours levés au ciel

sur mes chemins de solitude,

mais mon coeur a toujours vingt-ans...

 

J'irai aux confins de la mer

prendre ta main...

 

Courir ensemble,

voguer peut-être sur une gondole...

 

Mais quand reviendra le silence

mon âme te dira son bonheur

et le goût de l'infini, les ciels gris,

délavés, les divines clartés

dans l'or de ton azur,

Passager du Futur...

 

 

                             Joseph AMOROS

                             24 août 2017

 

 

 

 

 

 

 

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  • : Un voyage poétique à travers le monde des souvenirs du marin poète Joseph AMOROS. Poèmes, récits, nouvelles et contes pour vous faire rêver et vous divertir !
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14 novembre 2011

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