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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 14:00

 

 

 

 

 

Mon cœur bat dans le vent

Qui s'oublie au soleil

sur les pavés du temps

Vêtu de solitude...

 

Quand l'aube s'en est allée

sur le sable d'une plage

jusqu'au troublant manège

d'où s'ennuie mon regard...

 

Quand j'ouvre mes paupières

le ciel est gris

et l'on se cache sous un porche,

dans un bar familier,

une église, une cathédrale...

 

Le ciel peut tout savoir,

et je connais le temps...

 

Lorsque j'étais en mer

et que j'étais marin,

j'avais une certaine nostalgie

sur la passerelle de mon quart,

où je suis sur le pont, à regarder

des goélands piquer du bec.

 

Je désespère quand je suis seul

dans les longues journées sur la mer...

Alors, lorsque nous sommes

à quai, dans un port,

j'éprouve un enchantement

à sortir avec mes copains...

 

Liberté chérie, je serai heureux

lorsque nous rentrerons à bord !

 

Mes visites dans les ports

sont pour moi un spectacle :

Brest, Cherbourg, Rouen, Dunkerque

ont été pour moi des instants de bonheur

Mais j'ai beaucoup apprécié aussi

mes escales à New-York, Baltimore,

Capetown, Rio, Dakar et autres !

 

La mer murmure cette espérance

et un monde me dit qu'il m'attend...

Alors je cherche des images

de tous ces moments lumineux.

 

Le temps passé en mer est un temps de bonheur !

" Qu'on hisse l'ancre, on appareille... ! "

 

et le Bosco hurle sur la dunette :

 

"Larguez les aussières, chacun son poste

et personne au gaillard d'avant ! 

Mais que fait ce coq sur le pont ? !!! "

 

La mer luit toujours dans mon cœur...

Mais quand une sirène pleure

la tempête se déchaîne...

 

 

 

                                       Joseph AMOROS

                                     28 avril 2017

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 12:33

 

 

 

 

 

 

J'ai tracé ton nom sur le sable,

Sur le rivage près de la mer,

Ton front blotti contre le mien,

Et je regardais tes yeux verts

Sous une éclatante lumière

Qui se levait à l'horizon ...

 

Je te disais des mots d'amour

A l'ombre d'une mélancolie,

Avec un frais bouquet de roses

Que mon père, qui t'aimait beaucoup,

Avait cueillies dans le jardin ...

 

Pêcheur à cette époque, la mer

inondait son regard,

Dans le jardin de mon enfance

Dont je contemplais la splendeur ...

 

Le soleil d'or que nous aimions,

Ses arbres fruitiers, son raisin,

Ses pommes, ses figuiers,

Et ses indéfinissables clartés

Qui montaient de la mer ...

Un ciel des mille et une nuits

Où s'épanouissaient nos rêves ...

 

Le mistral aujourd'hui

A des soupirs de menthe ...

Que faire pour remonter le temps

Avec cette ombre et cette lumière,

Et toutes ces nuits dans mes mains

A compter des cailloux sur la plage ?

 

Seul le Présent compte sur nous ...

 

Le silence des mots

vibre comme les paroles,

Des notes magiques et tendres

Qui me parlent de toi ...

 

Demain sera un autre jour

Mais tourne-toi vers le soleil ...

 

Les vagues de cristal,

La brise qui murmure...

 

Monte alors tout seul sur la hune

Pour t'endormir jusqu'au matin !

 

Les feux du Havre

Qui s'allument !

 

Que l'Eglise Saint Joseph

M'ouvre les bras ... !

 

Plus que jamais mon Dieu,

Je crois à ta Présence !

 

      

                                            Joseph AMOROS

                                        27 avril 2017

 

 

 

 

 

 

 

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 15:45

 

 

 

 

 

 

Quand les trous noirs du soir

aspirent les étoiles,

un matin de corail

se couche dans le temps...

 

Demain quand montera l'aurore

je boirai dans le ciel

toutes les gouttes de pluie

qui tomberont sur moi...

 

Dans le feu de l'absence

et mon sud bien aimé

je n'oublierai jamais l'exil

qui pleure au fond de ma mémoire…

 

Un miracle sans doute

a enfanté le jour

d'une voix claire et pure

dans une aube de soie...

 

J'entends des volières de joie,

des marins aux pas chaloupés

où fleure la pluie sans colère,

la cigarette sur leurs lèvres

et mouillés comme deux petits chats

qu'ils serraient sur leur cœur...

 

Au sol jetés, ces pauvres chats

s'enfuyaient alors comme flèches,

levant leurs pattes comme un adieu...

 

Dans les méandres menant au port,

à Dunkerque tous près de Jean Bart

s'éveillaient des images

que je connaissais déjà :

ses rues, ses pluies

et le bruit de ses quais

inondés de lumières

sur des anges tombés du ciel...

 

Le soleil s'est enfin levé...

Chante, chante pour l'astre-Roi

et dans les quatre points du port,

les gars du bord qui avaient bu,

perdaient leurs pieds comme marionnettes…

 

« Ne nous laissez pas poireauter

sous l'eau qui nous tombe du ciel,

nous préférons le « Point du jour »

où nous voulions aller

plutôt que de mourir de froid

aux pieds de Jean Bart !

 

Alors Tchao !

Je pars de ce pas me coucher ! »

 

                                                              Joseph AMOROS

« Qu'un sillage de joies,

          sillonne vos bonheurs »

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 16:47

 

 

 

 

 

"Viens, viens, mais viens ! "

 

Dessine-moi un ciel

Plus haut que mes mâtures...

Errance hallucinée

De mille cormorans ...

 

Le vent aboie sur les haubans,

et prend ses cerfs-volants brisés,

l'ombreuse solitude

des grands appareillages,

des beaux lampions du soir

et la senteur du port,

des vagues salées de mazout,

d'odeurs d'escales et de marée...

 

Où se cache la nuit,

se perdent les mémoires

d'étoiles confondues

aux lumières du Havre...

 

J'affronterai demain

-nous confie le marin_

les orages du temps,

chargés de désespoir

et d'un don de courage...

 

J'attendrai le matin,

doux comme une caresse,

drapé d'un ciel tout bleu

aux reflets de soleil

comme un été brûlant...

 

Peut-être des larmes glisseront

ce soir dans mon sommeil,

près du lit de la mer

qu'a évincé le vent ...

 

Vrai, tous les marins vous diront

qu'ils arrivent souvent à voir

d'étranges présages

qu'ils se disent en secret 

tout en hochant la tête...

 

En ce qui nous concerne,

pour sûr, nous quitterons le bord

à la moindre menace

de signaux de détresse,

cris ou murmures

et appellerons "presto"

les remorqueurs,

chacun allant de son hypothèse :

partir à la dérive ou fuir,

ou crier à tue-tête

dans la sombre beauté

des vagues déferlantes,

clamer qu'on s'est perdu en mer

corps et biens

et disparaître une fois pour toutes !

 

Alors s'achève le voyage

qui vient se cacher dans mon lit,

et tout ce sable qui murmure :

 

"T'es fichu, mon gars, aujourd'hui,

si tu as perdu ton bateau ...

Dépêche-toi, cours après lui ! "

 

Dites-moi le rêve que j'ai fait

alors qu'un ciel d'images

se perd dans mes yeux embrumés ...!

 

 

                                 Joseph AMOROS

                               20 avril 2017

 

 

 

 

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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 16:34

 

 

 

 

 

 

Je découvre le Monde

en caressant ta joue

et je retrouve dans le ciel

ton merveilleux sourire,

mais tous les jours enfouis,

ne reviendront pas...

 

Je goûterai tes baisers

qui m'annonceront le jour,

et je te parlerai

de ce pays perdu, l'Algérie,

où nous avions vécu heureux avec nos deux filles,

alors que tu attendais

notre troisième enfant...

 

Nous avions quitté un port,

un passé de mémoire,

où le vent de l'histoire

nous emportait dans cette mer d'exode...

 

Cinquante six années ont passé.

Nos parents n'ont pas eu le bonheur

de vivre et de connaître

notre terre d'exil en France.

Leurs tombes sont restées là-bas,

dans le cœur de notre terre...

 

Mille amertumes nous attendaient

sous les étoiles de la nuit.

 

Et lorsque je ressentais les ressacs de mon cœur,

dans mes rêves un peu fous,

je criais :

Terre, Terre, Terre !

 

 

J'ouvrais les yeux,

j'avais rêvé,

ne voyant plus de Bateau Ivre !

 

Alors que le soleil se lève,

ma vie, aujourd'hui, éclaire mes pensées

et je cherche des mots l'éclatante lumière,

d'un infini matin où je n'attends que toi...

 

Un lyrisme subtil et chargé d'émotions,

un ressenti à contre-courant

qui n'est pas un hasard...

 

Car mes pensées sont ailleurs,

auprès de mon amour qui brille dans le ciel...

 

Tu viens t'unir à moi,

ta main me caresse et console mon âme...

 

Mais mon cœur d'autrefois

a besoin de tes yeux, tes baisers,

te sentir dans mes bras...

 

Si je pouvais pêcher la lune

et te serrer tout contre moi !...

 

 

Joseph Amoros

16 avril 2017

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 20:59

 

 

 

 

Dans les ténèbres de l'Atlantique

Mon navire labourait la mer

Qui venait déferler sur nous

Et autres membres d'équipage ...

 

Cet instant, quoi qu'il arrive,

Sera vécu comme un présent

De tous les moments de mes joies ...

 

Aujourd'hui, je me consacre

A la musique, les yeux fermés,

Et ma pensée à l'infini

D'une vie passée, et à venir 

Qui vagabonde encore

Dans d'autres mondes que le mien,

Seul dans ma cabine,

Le temps d'un rêve ou d'une idée ...

J'étais un marin

Qui d'escales en escales

Ne cherchait pas où il allait ...

 

 

Nous avons tous une splendide richesse,

Une simple beauté de la vie...

 

"Efface le vent de la colère

Et garde la sérénité,

Aucune haine, ni rancune

Ne t'apporterait le plaisir...

Garde alors ta persévérance

Et tu trouveras la quiétude

Dans la paix, la force, le bonheur ...

 

Il est toujours facile d'être heureux

Dans cet univers où tu vis,

Qui s'attache à toi, à ton âme,

Et voudrait rester dans ton coeur ...

 

Jusques au bout de l'horizon,

Ne t'arrête pas en chemin.

Tu portes en toi tout ton bonheur :

Prends conscience de tes tendresses,

De ta famille, de tes amours...

Que le soleil jamais ne te quitte ! "

 

Cette vérité en moi,

Je la porte depuis des années,

Et je ne peux que m'arrêter sur le chemin

Pour l'approfondir au passage.

 

Mes escales perdues, la vie

Que je menais sur tous ces bateaux,

Se sont envolées dans ma jeunesse...

 

Il n'y a dans mon coeur

Qu'un Amour que je cueille

Comme une goutte de pluie

Sur l'immensité du Monde,

 

Le Livre du Temps...

 

 

                   Joseph AMOROS

                   13 avril 2017

 

                       

 

 

 

 

 

 

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 14:50

 

 

 

 

 

A l'abri des lumières,

elle versait des larmes dans une rue de Séville

Elle était belle comme une grâce,

aucun sourire, tête baissée,

ni Don Juan à ses côtés

qui ne savait jamais que faire...

 

Aller voir le Saint Ferdinand

qui serait le Roi, le patron de cette ville de Séville

 

Je serais heureux d'une visite magique,

qui me ferait plaisir, même dans tous ses itinéraires :

La cathédrale, les quartiers de la Macaréna,

où on se perdait dans les rues

et colportait d'anciennes légendes

comme celle de Susana

où sa tête fut suspendue

à sa porte jusqu'au 18ème siècle...

 

Tous les jardins de Séville sont merveilleux

comme celui de Murillo,

je pense à son tableau de «La Dolorosa »

près de la statue de Christophe Colomb avec ses caravelles...

 

Visiter Séville est un enchantement :

la chapelle des marins

avec la statue de la Vierge de l'Espérance

et le Rio Guadelquivir,

le pont Généralisimo

qui donne sur la place Lorieta Marineros Voluntarios...

 

Nous avons toujours gardé de Séville,

le meilleur souvenir,

mon épouse et moi étions ravis de découvrir cette Andalousie

chère à nos cœurs...

 

Granada, Alicante, Malaga et Huelva...

 

Notre descendance espagnole est lointaine,

et nous parlons votre langue que nous chérissons...

 

Les sévillans sont joyeux, sympathiques,

la zone que nous avions aimée,

celle de Réales Alcàzares et la Géralda...

 

Adios Andaloucia

Adios Sévilla...

 

 

                              Joseph AMOROS

                         9 avril 2017

 

 

 

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 12:32

 

 

 

 

 

Les vagues de la mer

subliment les rivages.

Elle est leur proie, elle hurle

en attendant le vent...

 

Elle murmure, et l'océan

est un mirage bleu

sur le sable des plages ...

 

Vagues qui affolaient

la houle,

et qui portaient le poids

de ma tendresse et de mon 

émotion ...

 

Je n'ai pas oublié,

loin de ces longs labours

de l'Atlantique, de l'océan indien,

la mer du nord et les autres,

ces merveilleuses escales

que je porte dans mes rêves...

 

 

 

New-York sur l'Hudson River,

sur fond de Manhattan,

Gilbraltar, le phare d'Europa Point

Où l'Europe se termine

de l'autre côté du détroit

de la grande Afrique ...

 

 

 

Les dents de la mer

en Galice, et ses déferlantes ...

Dans l'heure bleue du crépuscule,

je crois entendre toutes les voix

et sous les soupirs de la mer

ses lamentos dans la lumière ...

 

 

 

Les Quarantièmes Rugissants

secouent à plaisir leurs vagues 

sous le ciel gris de l'océan ...

Une vigilance accrue et la culminance

de la lune ...

 

Notre  " Commandant Dorise"

des Messageries Maritimes

se penche sur la mer glaciale...

 

 

 

 

Je quitte la barre en solitude

de la passerelle où la lumière

se cache...

La coque, et les haubans

hululent, mon coeur s'arrête ...

 

Dakar n'est pas trop loin ...

 

Après une courte escale,

on fera route sur Capetown,

Afrique du Sud...

 

 

 

 

 

Puis nous quittons Capetown et sa "Table Mountain"

pour Port Elizabeth, East London, et Durban

images d'un passé à l'émouvant souvenir...

 

 

Et comme un oiseau de mer

J'embrasse l'infini de mon regard limpide

 

Mais ...

 

Sans le plancher des vaches,

le Large coule dans mes veines,

et le silence de mon coeur ... !

 

 

                             Joseph AMOROS

                            6 avril 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 12:44

 

 

 

 

 

 

Errant comme un bateau

Qui n’a jamais de port,

Le ciel, l’enfer, la mer,

Qu’importe le voyage

Et qu’on le tire au sort…

 

Un ciel de goéland

Dans l’azur infini

Et des ancres rouillées

Dans un golfe maudit…

 

Ivre de brise et de parfums

Quand les vagues crèvent de rage

Dans les soupirs et les sillages

Où pleure une mer de chagrins…

 

J’étais un homme, un vrai marin

Qui chantait au fort des tempêtes

Aux quatre coins de l’horizon,

Abysses, océans déchaînés

De légende où de solitude…

 

On m’entendra demain

Courir le ventre à terre

Sur l’éphémérité

D’un jour qui va mourir…

 

La nuit se lamentait

De n’avoir plus de lune,

De ne pas la serrer

Très fort entre ses bras

Dans ses yeux mouillés

De larmes atlantiques,

Enserrer le soleil

Jambes et bras tendus...

 

Si d’aventure aussi

J’allais comme la légende

Chercher le pains des anges

Dont on se lasse pas ?

 

Sur ce nuage fou

Voguer, qu’on se le dise,

M’attacher à la proue

Dans ce petit bateau que j’avais à six ans…

 

La beauté, la lumière,

Etincelles dans mes joies

Font que je cède au sommeil…

Les espaces infinis

Captivant mes regards…

 

Dans le bleu du matin

J'admire sa beauté

Coup de foudre à mon âge !

Et je remue le ciel

Pour défendre ma raison

Et le plaisir d’écrire,

La plus grande des joies

Qui habitent mon cœur…

Des grands bonheurs que j’eus,

Emerge un souvenir :

 

 

Le jardin de mon père

Aujourd’hui disparu,

Dont je sens la douceur,

 

Sa légende, son ciel

Que je ne puis revoir

Comme le feu d’une braise

Dans le fond de mon cœur…

 

Joseph AMOROS

5 avril 2017

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 14:15

 

 

 

 

A l'ombre de la nuit,

Le ciel s'est effacé

Comme un feu toujours éteint

Dans un silence inattendu

Comme si le monde allait crouler...

 

D'invisibles sillages

Me semblent étrangers,

Echappent à mes regards

Alors que sur un quai

J'entends mugir la houle

Dans un rêve muet...

 

Monotonie du ciel,

Grisaille d'un matin,

Perdu à l'horizon

Qui me parle de sorties

D'escales et de filles 

Alors que je n'entends plus rien !

 

Une source invisible

Se colle contre mon coeur 

Et dépouille mes rêves

D'un ciel privé d'étoiles...

 

Et le silence d'un monde

Qui me semble d'exil

Encore incandescent...

 

Et je vis cette histoire

Qui m'appartient déjà,

Naufragé d'un rivage,

D'un havre trop lointain...

 

Tous les tambours du Ciel

Résonnent dans le vent,

Et mes larmes, mes cris

Ne semblent pas utiles...

 

J'appelle la lumière

Que je sens dans mon coeur

Et mon bonheur de vivre,

Cette aube éternelle

Qui ne me quitte pas...

 

Je resterai toujours

Etranger à la mer

Et ses nuits de silence,

De lumière, de regrets

Qui se lovent dans l'oubli...

 

Dans le calme du jour

J'entends pleurer le monde

Qui sans pitié se noie

Dans les salives des mers...

 

Mon "S/S Cap Hadid "

Qui revient de Hambourg

S'approche de Dunkerque...

 

Coudé au bastingage,

Je rêve de ce port

Devant l'infini de la mer,

Des algues, du sillage

Les yeux braqués sur l'horizon...

 

J'irai cueillir demain

La flamme de ma vie,

Ressusciter l'aurore,

Pour que Bonheur et Grâce

Illuminent nos joies !

 

 

                                      Joseph AMOROS

                                    31 mars 2017

 

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14 novembre 2011

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